Données
Identification alimentée par les registres
INSEE et INPI interrogés par SIREN. Le pré-remplissage fait gagner la saisie ; l'étape de vérification garantit que rien n'entre dans un document sans avoir été regardé.
Vue d'ensemble
CheckIA n'est pas une bibliothèque de modèles ni un assistant de rédaction. C'est le déroulé d'une mission de commissariat aux apports, transposé dans un logiciel : les étapes, les documents attendus à chaque étape, et le circuit de validation qui les fait avancer.
CheckIA prend en charge quatre choses : l'ouverture et l'attribution de la mission, la collecte et la vérification des données des sociétés concernées, la production des neuf documents de mission à partir des trames du cabinet, et le circuit de validation et de signature qui va du collaborateur au commissaire puis au client.
Ce qu'elle ne fait pas : évaluer les apports, apprécier une méthode d'évaluation, conclure sur l'absence de surévaluation, signer. Ces actes relèvent du commissaire.
Le déroulé
L'administrateur du cabinet dépose le procès-verbal de désignation, crée la mission, puis désigne le signataire et le collaborateur parmi les comptes du cabinet. Les deux sont notifiés. Un conflit d'intérêts déclaré plus tard ramène la mission à cette étape pour réattribution.
Le collaborateur renseigne l'identification de la société apporteuse et de la société bénéficiaire. À partir du SIREN, la plateforme interroge l'INSEE et l'INPI et pré-remplit dénomination, forme juridique, adresse du siège et activité. Une société en cours d'immatriculation se saisit à la main. Le collaborateur vérifie l'ensemble avant de continuer.
Trois documents en parallèle : attestation d'indépendance du signataire, attestation d'indépendance du collaborateur, fiche d'acceptation de mission. C'est le point où la mission peut s'arrêter — conflit d'intérêts déclaré par l'un ou l'autre, ou refus de la mission par le commissaire, qui produit alors la lettre de refus.
Lettre de mission et préparation du budget, puis plan de mission et organisation du dossier. La lettre de mission suit le circuit complet : validation interne, signature du commissaire, envoi au client pour signature électronique, retour au dossier.
Les documents de travail sont créés dans la plateforme ou importés depuis le poste du collaborateur, sans limite de nombre pratique. La restitution enchaîne la lettre d'affirmation, signée par le client, et le rapport, signé par le commissaire puis adressé au client — ce qui clôt la mission.
Les briques
Données
INSEE et INPI interrogés par SIREN. Le pré-remplissage fait gagner la saisie ; l'étape de vérification garantit que rien n'entre dans un document sans avoir été regardé.
Documents
Les modèles Word du cabinet sont déposés une fois, les emplacements à alimenter identifiés, puis remplis à chaque mission avec les données déjà vérifiées.
Voir en détailÉdition
Chaque document produit s'ouvre dans un éditeur, avec enregistrement automatique. Le collaborateur reprend le texte là où il doit être repris, sans aller-retour de fichiers.
Circuit
Validation interne du collaborateur, signature du commissaire, signature électronique du client par Docusign. Chaque passage est daté et attribué.
Voir le circuitDossier
Les pièces reçues du client et les documents produits par le cabinet sont distingués dans le dossier, ce qui évite de chercher l'origine d'une pièce six mois plus tard.
Suivi
L'état d'avancement de chaque mission du cabinet, sans avoir à ouvrir les dossiers un par un ni à relancer par courriel pour savoir où en est un document.
Périmètre
Nous préférons l'écrire noir sur blanc plutôt que de le laisser découvrir en démonstration.
CheckIA ne procède à aucune évaluation d'apport et n'apprécie pas la pertinence d'une méthode d'évaluation. Il ne conclut pas sur l'absence de surévaluation. Il ne couvre pas aujourd'hui l'audit légal des comptes annuels, ni le commissariat à la fusion, ni la certification des informations en matière de durabilité.
Questions
Oui. À l'étape des travaux, les documents peuvent être créés dans la plateforme ou importés depuis le poste du collaborateur. Ces documents-là ne suivent pas de circuit de validation : ils constituent le dossier de travail.
Pour la fiche d'acceptation, la lettre de mission et le rapport, le signataire peut renvoyer le document en rédaction plutôt que le signer. Il repasse alors à l'état « à valider » et le collaborateur le reprend. L'aller-retour reste inscrit dans l'historique du document.
Oui, tant que le document n'est pas signé. C'est le seul changement d'état réversible de la plateforme : un document validé peut être repassé en rédaction par le collaborateur qui l'a validé.
Les comptes appartiennent au cabinet, qui est l'unité de cloisonnement de la plateforme. Une mission appartient à un cabinet et n'est visible que par ses membres. L'attribution du signataire et du collaborateur se fait parmi ces comptes.
Une démonstration sur le déroulé complet d'une mission d'apport, avec vos trames si vous le souhaitez.