Remise en route
« Où est la dernière version de la lettre de mission ? »
Les trames vivent dans un dossier réseau, parfois en plusieurs versions. Celle qui sert est celle du dernier dossier ouvert — pas nécessairement la bonne.
Pour les cabinets indépendants
Un cabinet qui traite deux ou trois missions d'apport par an ne peut pas amortir un service dédié. Il repart du dernier dossier, retrouve les trames, redécouvre le déroulé — et passe plus de temps sur la chaîne documentaire que sur l'appréciation elle-même.
Parce que le coût fixe de remise en route se répète intégralement à chaque dossier. Retrouver la bonne version des trames, se rappeler quels documents sont attendus et dans quel ordre, reconstituer les circuits de signature : ce temps ne se réduit pas avec l'expérience, il se réinvestit à chaque fois.
Sur une mission récurrente, ce coût s'amortit sur des dizaines de dossiers. Sur deux missions par an, il ne s'amortit pas du tout.
Le quotidien
Remise en route
Les trames vivent dans un dossier réseau, parfois en plusieurs versions. Celle qui sert est celle du dernier dossier ouvert — pas nécessairement la bonne.
Mémoire
L'ordre des pièces et les conditions d'enchaînement sont connus, mais ils sont dans la tête de celui qui a fait la mission précédente.
Charge
Sur un apport de titres non cotés, le travail intéressant est circonscrit. Le reste est de la production documentaire — et c'est le reste qui déborde.
Supervision
Sans premier niveau de validation formalisé, le signataire absorbe seul le contrôle de forme en plus du contrôle de fond.
Suivi
Le suivi des signatures se fait par relance manuelle, jusqu'au jour où il faut reconstituer une chronologie.
Hétérogénéité
Chaque associé a sa manière de faire. Ce n'est pas un problème tant qu'aucun contrôle ne demande à voir deux dossiers côte à côte.
Ce que change la plateforme
Les étapes s'enchaînent dans l'ordre attendu, avec les documents correspondants. Un collaborateur qui n'a jamais fait de mission d'apport sait quoi produire et quand.
Elles sont déposées, paramétrées, puis utilisées à chaque mission. Il n'y a plus de « dernière version » à retrouver.
Identification récupérée depuis les registres à partir du SIREN, vérifiée par le collaborateur, puis propagée à tous les documents qui l'utilisent.
La validation du collaborateur précède la signature du commissaire. Le signataire cesse d'absorber seul le contrôle de forme.
L'état de chaque document et de chaque mission est lisible depuis le tableau de bord, y compris pour ce qui attend une signature du client.
Dimensionnement
Le déroulé distingue l'administrateur du cabinet, le collaborateur et le signataire. Dans un cabinet indépendant, une même personne cumule fréquemment l'administration et la signature.
La distinction qui compte réellement est celle entre la personne qui prépare et la personne qui signe — parce que c'est elle qui matérialise la supervision.
Questions
Le cloisonnement se fait par cabinet et les rôles peuvent être cumulés. Le point à examiner ensemble est l'environnement technique, puisque le déploiement se fait sur votre infrastructure.
Le déploiement suppose un environnement capable d'exécuter l'application. Beaucoup de cabinets passent par leur prestataire informatique habituel. Nous en discutons avant tout engagement.
C'est la bonne question à poser, et elle dépend du temps que ces missions vous coûtent réellement aujourd'hui. Nous préférons l'examiner avec vos chiffres pendant la démonstration plutôt que d'avancer un ratio générique.
Les trames sont celles du cabinet. Le paramétrage initial est donc aussi l'occasion de trancher ce qui doit être commun — un travail que la plupart des cabinets repoussent faute d'occasion.
Une démonstration d'une trentaine de minutes, sur le déroulé d'une mission d'apport.